Asociación Gallega de Padres y Madres Separados

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Des parents s'enchaînent au Palais d'Egmont

fyi - report on SOS Rapts Parentaux chaining to Egmont Palace in Brussels, "Our children still haven't come back and new cases continue to increase" Sultane Kouhmane, a leading member of the group, is quoted as saying, in an attempt to put pressure on the judicial system to take meaningful action.

j.
Posté le: 31/3/2006 22:29 Mis à jour: 31/3/2006 22:41

Re: Child Focus et les rapts parentaux

Des parents s'enchaînent au Palais d'Egmont
BELGA

La Libre Belgique, Mis en ligne le 29/03/2006

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L'objectif de la réunion de ce mercredi est de présenter le résultat des travaux des deux groupes de travail déjà actifs, notamment au travers de témoignages de parents.

Dénonçant une inertie des pouvoirs publics, une dizaine de parents de l'association «SOS Rapts parentaux » se sont enchaînés mercredi aux grilles du Palais d'Egmont, à Bruxelles, qui accueillait à partir de 17h00 la quatrième réunion des parents concernés par les enlèvements parentaux.

Ce groupe de travail «Parents » s'intègre dans le cadre du Groupe de réflexion sur les enlèvements parentaux internationaux mis sur pied en novembre 2004 par les Services publics fédéraux (SPF) Justice et Affaires étrangères.

Il a été constitué pour permettre aux associations de parents et aux parents qui le souhaitent d'être tenus informés des travaux menés dans les autres groupes de travail, «Magistrats et police » et «Psychosocial » (un troisième groupe de travail «Médiation » n'a pas encore été constitué), selon un communiqué commun des deux SPF.

Quatre parents au total ont été associés aux travaux de ces deux groupes, sélectionnés parmi la trentaine de répondants à un courrier envoyé à 130 parents concernés par le problème.

Pour l'association «SOS Rapts Parentaux », ces groupes de travail ne peuvent pas mener leurs missions à bien sans impliquer les parents et les tenir au courant de leurs avancées, par ailleurs jugées «insuffisantes ».

«Nos enfants ne sont toujours pas revenus et les nouveaux cas ne cessent d'augmenter », a fait remarquer la présidente de l'association, Sultana Kouhmane, interrogée par l'agence Belga.

«Les parents ont été confinés dans un groupe «Parents », qui n'est qu'un groupe de parole. Or, nous ne voulons pas seulement être témoins, mais aussi participer de manière active », a expliqué Mme Kouhmane.

«Nous avons l'impression que les autorités veulent nous réduire au silence », a-t-elle dénoncé. Pour être enfin «pris en compte, entendus et intégrés dans tous les groupes », une dizaine de membres de l'association se sont enchaînés aux grilles du Palais d'Egmont, la bouche bâillonnée par un sparadrap, peu avant le début de la quatrième réunion de parents, à 17h00.

Invités à entrer, ils ont refusé de se détacher avant la fin de la rencontre.

Les modalités de la participation des parents aux groupes de travail ont été convenues lors de la précédente réunion, en décembre dernier, ont pour leur part souligné les SPF Justice et Affaires étrangères.

Or, les parents membres de «SOS Rapts parentaux » ne se sont plus manifestés auprès des autorités depuis cette date et n'ont pas plus répondu à leur invitation, ont-ils relevé, tout en «regrettant que cette association n'ait pas estimé pouvoir s'inscrire dans la logique constructive mise en place ».

Pour les autorités, «il est indiscutable que des progrès substantiels ont été accomplis » en matière de rapts parentaux et «des outils continueront à être mis en place ».

L'objectif de la réunion de ce mercredi est de présenter le résultat des travaux des deux groupes de travail déjà actifs, notamment au travers de témoignages de parents, et d'aider ces derniers à s'organiser de manière autonome, de manière à assurer leur représentativité face aux pouvoirs publics, a indiqué à Belga le directeur général du SPF Justice, Claude Debrulle.