Asociación Gallega de Padres y Madres Separados

Ayuda práctica, jurídica y psicológica padres, madres, separados, divorciados e hijos

Parental Alienation

Attn:
Office of the United Nations High Commissioner for Human Rights

(OHCHR) OHCHR-UNOG 8-14 Avenue de la Paix 1211 Genève 10, Switzerland

25th April 2006
Re: Parental Alienation

Dear OHCHR,
Today 25th of April is International Parental Alienation Awareness Day, concerning a very serious matter, a life trauma that we could so easily protect our children and families from.

(En inglés y francés)

Publicado el

français

Attn: Bureau du Haut Commissaire des Nations Unies, pour les droits de l'homme (OHCHR) OHCHR-UNOG 8-14 Avenue de la Paix 1211 Genève 10, Suisse

Concerne : L’Aliénation Parentale

Madame, Monsieur,

Ce 25 avril 2006 est la journée internationale de conscientisation sur l’aliénation parentale, un problème grave, une affection psychologique, un traumatisme à vie dont tout enfant peut être et doit être protégé.

Chaque lettre que vous recevrez, de notre part, vous parlera de la même chose. Nous vous demandons de bien vouloir noter l’enveloppe qui contenait la lettre; à son timbre surtout : chaque visage qui se trouve comme timbre représente le visage d’une victime d’un rapt parental, de l’aliénation parentale : celui de l’enfant d’un parent qui vous écrit.

Comme vous le savez, dans un nombre croissant d'états aux Etats-Unis et au Canada la justice prend ce fléau au sérieux et a décidé qu’un parent reconnu comme parent aliénant doit être puni. Les sanctions peuvent aller jusqu’à deux ans de prison. Dans le reste du monde, rien n’est sérieusement mis en place pour protéger légalement l’enfant de ce danger.

Le rejet social qui est installé dans l'ambiance familiale par ces histoires d'aliénation parent-enfant est d'une tristesse profonde. L'enfant, au jour où il se rendra compte que le parent qu'on lui avait appris à haïr l'aimait, lui, aura les plus grandes difficultés à s'intégrer, même en adulte, de manière harmonieuse dans la société. Pourtant les plus grands experts tirent la sonnette d’alarme et tentent de faire comprendre que l’aliénation parentale peut aboutir à de graves troubles chez l’enfant - dans sa vie d’enfant, d’abord, dans sa vie d’adulte, ensuite.

Nous, parents victimes, vous présentons une requête ; défendez nos enfants, victimes de l’aliénation parentale. Pour défendre les droits de l’homme, il faut d’abord défendre les droits des enfants à leur famille.

1. Faire règlementer que tout enfant a le droit d’avoir un papa et une maman, et que ces liens doivent être protégés de manière équilibrée.

2. Que l’aliénation parentale soit reconnue comme délit dans le cadre légal et que la justice mette en place une loi interdisant ce phénomène, une loi qui puisse permettre de condamner un parent ou un fonctionnaire aliénant, selon la gravité du délit.

3. Faire reconnaître les points (1) et (2) dans les problèmes à caractères nationaux tout comme pour les affaires binationales. Nous vivons depuis trop longtemps dans des sociétés civiles qui, finalement, favorisent le kidnapping parental.

4. Concernant les droits de visite non respectés, ou les rapts parentaux, afin de faire appliquer les conventions et les lois, nous demandons une justice « calendrier ». Il n’est pas normal qu’un juge indifférent mette des années pour rendre sa décision ou pour la faire appliquer. Nous ne pouvons faire attendre le temps, les enfants non plus.

Nous espérons de tout cœur, Madame, Monsieur, que vous ferez de votre mieux pour nous aider à vaincre l'aliénation parentale, pour que nous et nos enfants puissions vivre dans un état où nos droits à notre culture, notre identité humain et nos familles seront reconnus ert que nous n'aurons plus à vivre cette épreuve de feu dans l'avenir.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos sentiments les meilleurs.

Des mamans et des papas qui aiment leurs enfants

[Signature*, (Organisation/ville), 2-letter national symbol in brackets*]